SCÈNE XXIX MADAME MUSARD, JOSEPH, HUSARD
JOSKPH.
Me voilà, monsieur.
MUSABO.
Je vous trouve bien hardi, monsieur, d*oser fouiller dans mes poches!
JOSEPH
Eh! mais, monsieur, c'est madame...
MADAME MUSAan.
Eh! oui, monsieur, c'est moi; n'allez-vous pas me gronder encore, quand c'est à cet expédient que je dois la découverte de tous vos malheurs?
(Joseph va ù la table, où il regarde les caricatures,)
MUSAan.
Vous gronder? non pas ; mais cela n'en est pas moins très indiscret... Ne vous ezposiez-vous pas à trouver telle chose... telle lettre qui vous aurait déplu, ma femme.
MADAME MUSAan.
Oui, je vous le conseille; faites l'homme à
9l5t2 MONSISUR MUSARD.
bonnes fortunes! Ehl que pouvais-je trouver cfiii m'affligeât plus que ce que j'ai appris?
MUSABO.
Mais enfin qu'avez-vous fait de ces lettres de change?
MADAME MUSARD
Ne fallait-il pas yous les remettre pour que vous les oubliassiez encore? Je les ai confiées...
MDSARD.
• A qui donc?
MADAME MUSARD
Eh vraiment... à votre fils*
MUSARD
A mon fils ! Beau chef-d'œuvre! Un étourdi, tout entier à son ridicule amour, qui ne s'Occupera pas plus de mes affaires... Fort bien ! Gomme si ce n'était pas assez de mes sottises, il faut encore que je songe à réparer celles des autres.