ACTE I, SCÈNE V. 2- U
«Irais bien y être; et toi aussi, mon garçon, Lu le voudrais bien, malgré toutes tes grandes plirases.
MARCBUN.
Moi ! ah I grand Dieu I; Si j'étais riche, ce que je ue souhaite pas...
GE0R6ETTB.
Mon père, voici M. Dorvilé qui vient de ce côté uvec sa sœur.
DELORME
Fort bien I voici le moment de leur parler.
GEpRGETTE.
Oui, c'est le moment ; vous êtes là pour m'encourager, n'est-ce pas, mon père?
DELORME
.\ttends... Ne vaudrait-il pas mieux nous concerter, et revenir ensuite?
6E0R6BTTB.
Oui, vous avez raison, je croîs.
MARCELIN
A merveille ! donnez-vous beaucoup de peine pour aborder votre illustre parrain, votre riche compère ; mais souvenez-vous que ce n'est qu'une démarche de convenance que vous faites. Non, père Delorme, le bonheur n'est pas dans les richesses; il est dans la paix, dans le contentement* de l'àme. Je vais finir un petit paragraphe que i*ai commencé sur ce sujet, et je reviens savoir
le succès de votre démarche. {En baUant la main de
Geùrgeêu.) Vous permettez, beau-père ?
(i/ entre dans sa boutique,) DELORME. ,
Drôle de garçon. C'est dommage qu'il soit un !
}>eu timbré. Avec son esprit et sa science, il était ait pour aller à tout.
GBOROETTE. i
M. Dorvilé approche. Éloignons-nous, et tâchons de nous concerter bien vite. (//• sonent.)