‹ Théatre choisi de L.-B. PicardChapitre 248 sur 426 · D0VONT · texte numérisé non relu

D0VONT

Hélas I je présume bien que monsieur n'a plus besoin de mes services. Si vous saviez combien je soufflée de quitter des mattres aussi bons. Je venais vous demander mon congé; car enfin, il faut du temps pour trouver une place.

DORVILÉ.

Je vous en ai trouvé une ; vous entrez au service

de monsieur. (// montre Marcelin.)

DUMONT

De qui?

DORVILÉ.

De monsieur.

-966 LES MARIOKNXTttfU

dumont;

Marcelin?

Oui, de M. Marcelin.

MABCBLIN.

Qui vient d*hériter de cinquante mille éeusde rente ; je suis bien aise de vous le dire, mon ami.

DUMOMT.

Pas possible I

IfiJlCBLm.

Ainsi, mon garçon, me voilà ton maftire. Les mêmes gages, les mômes profits que chez M. Dor-

vilé. . . .

OUMONT.

Ahl monsieur, certainement... vous saTez combien j'ai toujours eu d'estime... (A fmrt,) Gela ne m'arriverait pas, un bonheur comme celui-là. -

MARCELIN

C'est bon, c'est bon. Ah çàl voyons le château.

DORVILB.

Conduisez monsieur; je vous rejoins, j*ai deux mots à dire à ma sœur.

MARCELIN

A votre aise. Marchez, Dumont. Mon Dieu! comme on s'accoutume facilement à être riche!

(Il son avec Dwnont»)

MADAMS DR SAmT-PHAR.

n n'e3t pas si facile de s'accoutumer à être pauvre.

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