SCÈNE II
BELFORT, FRONTIN, GRÉGOIRE, UN COCHER, ivre cernutc Grégaire^ porumi «s p^tiuêt,
LS COCHER
Holà f eh I r«mi, suis*je loin de Tendrait où je vais, par parenthèse ?
enéeonuk A qui parlez-vous ?
VB COCRXR.
A vous.
gbiIgoibb.
Passez votrechemin, l'ami. Les ivrognes doivent laisser les honaéle» gêna en repoèt
ACTS I9 SaÈKB IX. Ift
lbcocsbkh^.
ivrogne toi-même, eotendez^Yooe. Un pende politesse, s'il vous pJait ; sachez qu'on doit plus de
respect au cocher de la diligence.
6RÊG01BE.
Au cocher de la diligence ! voilà des voyageurs bien menés.
Le cocher de la diligence !
LKCOCHSa.
Faites-moi le plaisir, mon ami» de me dire où est le couvent de la Yisitandine.
GRÉGOIRE, en rt'oirr.
LaVisîtandine, ahl ahl ahl la Visitation. Qu'estce gue vous lui voulez dire? parlez, je wis de la maison.
LE GOGBKH, eiiriaiU.
Vous? plaisante religieuse, ahl ahl ahl
GRÉGOIRE
n est si soûl qu'il me prend pour une religieuse.
LE COGHEB.
N'importe, je vais toujours vous dire le siyct de ma commission.
GRÉGOIRE, It repgtuumt»
Oui, dites-moi le scgetde votre commission, si vous pouvez.
lA GOCHEH.
Je vous dirai qu'il y a aujourdliai huit jours on m'a retenu une place pour une certaine sœur qui doit venir dans ce couvent.
GRÉGOIRE
J'entends, c'est la sœur Séraphine»
LE GOGHER.
Séraphine, précisément.
GRÉGOIRE
Parlez donc d'un peu plus loin, car vous sentez le vin.
LB GOGHEH.
Or donc, cette. sœur Séraphine ne peatpas encore venir. Et voilà une lettre et son paquet que j'apporte à sa place*
BBuroRT, eaeké^
Que peut contenir cette lettre?
16 LES VJSITANPINBS,
FRONTIN, caché.
Le meilleur moyen de le savoir c'est de nous emparer de la lettre et des habits.