SCÈNE XXV
LAFLEOR, GABRIEL, MARIE, MADAME DE MIRCOUR, SAIN VILLE, DORSAY, entrant d*un emtre côté,
MADAME DE MIRCOUR.
Où est-il, OÙ est-il, mon cher oocle ? Ah I le voici. Félicitez-moi, félicitez-vous, remerciez ce digne ami; il vous a bien servi. Gomment^ après cela, pourrais-je lui refuser ma main?
SAm VILLE.
Ah ! madame, quel bonheur I U Dorsay,) Vous êtes nommé, mon cher Dorsay. Demain vous recevrez votre brevet.
Ahl monsieur, quelle obligation! [ALafieur.) Ehl vite, Lafleur, ton jeune homme. Il me faut un secrétaire dès ce soir.
LAFLEUR
Ah I monsieur, quelle reconnaissance! {A Gabriel.) Je te donne ma nièce.
GABRIEL
Ahl monsieur de Lafleur, mademoiselle Marie, monsieur Dorsay, monsieur le colonel, madame, et toi surtout, cner petit serin, que de remerciements je vous dois à tous I
MARIE
Oui; sans lui, pauvres petits que nous sommes, nous restions accablés sous le poids de la mauvaise humeur de tout le monde ; grâce à lui, vous voilà tous contents; vous voilà tous bonnes gens, et nous nous marions.
VAnAifiE DB MIRCOUB.
Elle a raison; chaque protégé a recouvré les bonnes grâces de son protecteur, et voilà comme dans cette vie tout s*enchaine et tout marche par ricochets.
FIM DES BIGOCHETS.