ACTE I, SCÈNE II
PHILIBERT Alrai»
M. Duparc.
LE PORTIER, riani.
Eh! mais moDsieur, il D*y a que moi d'éveillé dans toute la maison.
PHILIBERT xiifÈy tirant sa montre.
Pas encore sept heures, (i part,) Je n'ai pas dormi de la nuit. J'étais si content de loger touL près d'elle!
LE PORTIER, toujours rinnt,
M faut être amoureux, ou avoir des aiïaires bien pressantes, pour venir de si bonne heure chez les gens. Si monsieur veut attendre, en se promenant sur le boulevard des Invalides...
PHILIBERT aInÉ.
Mon ami, dites, je vous prie, à M. Duparc, que la personne qui a loué le petit appartement de la maison en face de la sienne, est venue pour avoir riionneur de le saluer, ainsi que sa belle-mère et sa fille.
LE PORTIER
Ah! c'est monsieur qui a loué cet appartement?... C'est singulier... On le dit petit, incommode et cher, et il a été loué tout de suite. Moi, qui vois tout ce qui se passe dans le^uartier, à peine ai-je eu le temps de remarquer i'écriteau.
PHILIBERT aInB.
Vous souTiendrez-vous de mon nom? Philibert. Mais, si vous permettez, je vais m'écrire.
LE PORTIER
Oui, c'est plus honnête et plus sûr. J'ai bonne mémoire, mais je pourrais ouolier... Je vais vous ouvrir ma loge; vous y trouverez ce qu'on cherche en vain chez la plupart de mes collègues, du papier propre et de bonnes plumes.
(// entre dans la maison de Duparc avec Philibert atni,)