‹ Théatre choisi de L.-B. PicardChapitre 342 sur 426 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

PHIUBERT CADET, PASTOUREAU.

PASTOUREAU

Monsieur, je serai ravi de faire la route avec vous..

ACXK 1, SCÊMfi XiV. 375

PHILIBERT CADET

Monsieur, je serai trop heureux» si ma société peut vous être agréable.

PASTOUREAU

Dans le premier moment, j'ai trouvé le cousin Duparc un peu indiscret de me donner pour compagnon de voyage un homme que je n'ai pas rhonncur de connaître; mais la manière dont vous vous présentez... Et puis, il était Tami de monsieur votre père.

PmUBERT CADET.

Ah I mon père était son ami? c'est possible. Je me souviens, gu'étant tout petit, j'ai vu chez ma mère un notaire de Paris... (A part,) Le cousin Pastoureau a une petite voix douce qui prévient en sa faveur.

PASTOUREAU

Monsieur estril déjà venu chez mon cousin Duparc?

PHILIBERT CADET

Jamais.

PASTOUREAU

Charmante maison, point de gêne ; on y est comme chez soi.

PHILIBERT CADET

C'est ce qu'il me faut.

PASTOUREAU

Bosquets romantiques, bonne table, un billard. Jouez-vous au billard ?

PHIUBBRT CADET.

Un peu.

PASTOUREAU

Nous verrons votre force. Je suis un élève du

garçon du café Turc. Ma petite cousine Sophie uparc est une personne fort intéressante. Je l'ai vue naître ; j'étais bien jeune. Elle promet d'avoir beaucoup de sensibilité. Mais nous causerons aussi bien dans le cabriolet aue dans la rue. Ehl Jacques, 6tela couverture ou cheval, (il iort.)

PHILIBERT CADET

J'aime la campagne, moi ; on y joue des proverbes, des charades, on y fait des niches. Comme je vais me divertir chez mon ami Duparc, que je ne connais pas I . .

PAST0UR8AU, reparaitsant au fond.

Venez-vous, monsieur?

PHIUBERT CADET.

Me voilà, monsieur.

(1/ éort avec Pastoureau, au moment où Comtoii entre,)

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