SCÈNE XV
COMTOIS, et ensuite PHILIBERT AÎNÉ.
COMTOIS
Je ne conçois pas mon maître. Il est d'une impatience l
. PHILIBERT àInÉ, entrant en Mène et achevant
de 9' habiller.
Comtois !
Monsieur!
PHILIBERT AtNé.
n n*est venu personne me demander ?
COMTOIS
Personne, monsieur.
PHILIBERT aInB.
Ce message tarde bien. Oh I l'on va yenir, et me voilà prêt. Tout en m'habillant, j'ai fait trois couplets ; et pour peu que ce monsieur avec qui je voyagerai ne soit pas trop bavard, j'en pourrai faire un quatrième pendant la route. Cette invitation se fait bien attendre. Comtois, comment me trouves-tu ?
COMTOIS
A merveille, monsieur.
PHILIBERT AtNÉ.
Ah I mon cher Comtois, jamais je n'ai eu si peur de ne pas paraître assez aimable. {Tirant sa montre.) L'heure se passe, et je ne vois paraître ni l'invitation, ni ce cousin qui doit venir me prendre. Pour le coup, ce n'est pas sans raison que je m'alarme. On ne vient pas. Comtois, frappe à cette porte. Demande M. Duparc, madame Dervigny, une servante, un valet. Attends, je frappe moi-même. Mille chimères, mille idées fâcheuses me passent par la tête.
{Philibert atné et Comtoii frappent tour à tour, et à coupi redoublés, à la porte de Duparc.)
ACTB I, SCÉNB XVI. 877
PHILIBERT AtNÉ.
Eh bien 1 voyez si ce portier répondra.