ACTE.III, SCÊNB t. ' 4i
désarment : on obtient tout ce qa*on veut de moi en m'attaquant par les sentiments.
PASTOUREAU
Je vous sais bien bon gré dé prendre ainsi la chose.
PHILmERT CADET.
Il parait que ces bonnes gens se sont décidés... Je me décide aussi. Monsieur Pastoureau, je vous ai vaincu au billard, je ne veux pas vous vaincre ailleurs. Je ne suis pas mécontent de ma matinée; j'ai respiré Tair de la campagne, je vous ai gagné votre argent. Je ne quitte pas encore le pays; nous nous reverrons ce soir à la fête du village, et si vous pouvez disposer d'une place dans votre cabriolet en retournant à Paris, je vous prie de me la conserver. Je vous salue de tout mon cœur.
{llsorf, et, en iortant^il embrasée de nouveau Marianne, )
JOSEPH
Bon voyage. Je vais fermer la porte sur lui.
{// êort,) MARIANNE.
Nous voilà délivrés d'un fier intrigant. {Elle gort,) PASTOUREAU^ posant son chapeau sur une chaise.
Il n'y a plus que des honnêtes gens dans la maison; j'y peuz rester.