‹ Théatre choisi de L.-B. PicardChapitre 391 sur 426 · PHILIBERT CADET, CLAIRVILLE, MARIANNE I SOPHIE · texte numérisé non relu

PHILIBERT CADET, CLAIRVILLE, MARIANNE I SOPHIE

MARIANNE

Venez, venez, mademoiselle; tenez, le voilà.

SOPHIE, voyant Philibert atné»

C'est lai I

MADAME DBRVIONT.

Qui, lui?

MARIANNE

Le jeune homme que mademoiselle a remarqué.

MADAME DERVIONT.

Eh! quoi? mademoiselle...

PHILIBERT AtN^.

J*aurais été assez heureux pour fixer votre attention. Ahl monsieur, au nom de Tamitié que vous aviez pour mon père, accordez-moi la main de votre fille. Point de dot, point de place, et je , suis content ; et ma vie tout entière est consacrée au soin de son bonheur.

MADAME DERVI6NY.

Voilà du désintéressement, une véritable tendresse.

SOPHIE

N'est-ce pas, ma bonne maman?

DUPARG.

C'est fort embarrassant : les engagements que je viens de prendre avec Pastoureau...

SOPHIE

Mon père, la parole que vous lui avez donnée est-elle donc irrévocable ?

Page 1