ACTE III, SCENE III
d'être pendu ) il voulait s'élever, et il le mit en bon chemin.
francisca. — Le larron!
just. — Mais c'est un coureur parfait, cela est certain. Quand mon maître lui donnait seulement cinquante pas d'avance, il ne pouvait le rattraper même avec son meilleur coursier. Fritz, au contraire, peut donner mille pas sur lui à la potence, je gage ma vie qu'il ne manquera pas de l'attraper. — Mais ils étaient tous vos bons amis, ma chère, et le Wilhelm, et le Philippe, et le Martin, et le Fritz. — Sur ce, Just a l'honneur de vous saluer.
(Il sort.)