ACTE I, SCENE VIII
revoyant! Dieu, que ta bonté est grande! Des souffrances de plusieurs années ne peuvent effacer le souvenir des joies d'autrefois, mais un seul instant de bonheur efface de notre mémoire des années de souffrance! — Peignez ma joie à votre maître; elle lui sera plus agréable que mon remerciaient. [Il s'avance.) Oh! que ne puis-je courir, voler! [S' 'arrêtant subitement .) Halte là ! J'allais être injuste. Il faut que le vieux Fidèle me suive ! N'a-t-il pas avec moi enduré la faim et crié misère? Il doit aussi se réjouir avec moi. Mon fils et lui sont de vieux et bons camarades. [Rentrant dans la cabane.) Fidèle! Fidèle!
François, s éloignant. — Ah ! que les riches sont clignes d'envie !