‹ Théâtre choisi de Lessing et de KotzebueChapitre 287 sur 442 · SCÈNE III2 LE MAJOR, EULALIE · texte numérisé non relu

SCÈNE III2 LE MAJOR, EULALIE

eulalie. — Je me réjouis, monsieur, de revoir le frère de ma bienfaitrice. ,

le major très troublé. — Madame, je suis ravi : [à port) Dieu ! Jamais elle n'a été si belle 3 !

eulalie. — Le printemps, sans doute, a engagé M. le comte à quitter la ville.

le major. — Ce n'est pas tout à fait cela. Vous le connaissez. Il lui est égal qu'il pleuve ou qu'il fasse beau, qu'on soit au printemps ou dans l'hiver, pourvu qu'un été perpétuel règne dans sa maison, c'est-à-dire qu'il y trouve une femme aimable, une table bien garnie et de gais amis pour convives.

eulalie. — M. le comte est un disciple aimable d'Épicure4.

1 . Dans l'ancien texte, l'aparté du major est tout autre, puisqu'il ne connaît pas encore Eulalie, et cet aparté termine la scène 1". — Il forme la scène ix pour Julie Mole.

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