‹ Théâtre choisi de Lessing et de KotzebueChapitre 368 sur 442 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

MADAME STAAR avec DEUX ENFANTS qui ont d'immemcs tartines de pain beurré, LES PRÉi'.KDtNTS.

madame staar. — Voici les enfants.

sperling. — Arrivez donc!

madame staar. — Faites une révérence aux cousines. C'est cela! et maintenant, donnez la main.

madame brendel, en s'essuyant le beurre des doigts. — Los gentils petits poupons ! Lieu les garde!

madame morgenroth, de même. — La même liguro que notre bien chère cousine.

madame brendel. — Ont-ils déjà eu la petite vérole ?

madame staar. — Non, pas encore. Mon tils a voulu les

i<JO LA PETITE VILLE ALLEMANDE.

faire vacciner, mais jo ne l'ai pas permis. Il ne tant pas vouloir devancer le bon Dieu.

madame morgenrotii. — A présent, des enfants on veut faire des animaux1.

madame brendel. — On prend le vaccin dos bètes.

madame staar. — C'est une maudite substance bestiale!

m. sperling, qui t'est occupé des enfants pendant ce temps. — Enfants, mettez les tartines de côté.

LES ENFANTS. — Non, lion.

m. sperling. — Alors prenez au moins les fleurs de l'autre main.

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