‹ Théâtre choisi de Lessing et de KotzebueChapitre 410 sur 442 · SPERLING · texte numérisé non relu

SPERLING

« Hélas! Hélas! la fillette arrive,

« Elle ne prend pas garde à la violette. « Elle marche sur la pauvre violette '. »

olmers. — La cruelle I

sterling. — Gela ne fait rien: N'est-ce pas, nia charmante Sabine? Nous savons déjà où nous en sommes l'un vis-à-vis de l'autre.

olmers. — Seulement pas devant l'autel.

sperling. — Bientôt, bientôt.

« La couronne de myrte dans ses cheveux, blonds. « Je conduis la belle à l'autel. »

olmers, se retenant à grand'peine. — Mais, monsieur le Substitut des bâtiments, des mines et de la voirie, et si vous aviez auparavant à vous couper la gorge avec un autre prétendant2?

sperling. — Tiens ! tiens ! comment cela?

olmers, s' avançant vers lui. — Si l'on vous disait simplement...

sperling, se retirant. — Mais quoi, quoi donc?

sabine. — Oui, M. Olmers, vous avez raison; le mieux sera de demander conseil à ce monsieur.

sperling. — Sur quoi?

sabine, faisant des signes à Olmers. — Il s'y connaît! vous pouvez m'en croire.

sperling. — Je me connais en quoi? mon ange !

sabine à Sperling. — ■ Voyez, ce monsieur est en train de finir un roman.

olmers. — Moi! un roman?

sabine, bas. — Mais taisez-vous donc.

sperling. — Un roman de chevalerie?

sabine. — Oui, oui; c'est une sorte de roman chevaleresque. Pour préparer la catastrophe, il est absolument nécessaire que la jeune tille ait un entretien avec son chevalier.

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