SPERLING
« Holà! holà! ouvre, mon enfant !
« Dors-tu, mon amour, ou veilles-tu ?
« Quelles pensées as-tu encore pour moi? « Et pleures-tu, ou ris-tu2? »
sabine, bas. — Est-ce que ce serait à mon adresse?
sperling. — Voilà les chères fenêtres derrière lesquelles demeure mon amour. Tout est noir et silencieux. Peut-être que ses yeux victorieux se sont déjà fermés.
sabine. — Entendez-vous, monsieur? victorieux!
olmers. — Il ne m'apprend rien de nouveau.
sperling. — De tendres mélodies doivent entourer de prestige le sommeil de la chaste jeune fille.
(Il accorde son violon.)
sabine. — Hélas f II veut jouer une sérénade. Cet homme est capable de réveiller tout le monde en raclant ainsi. olmers. — Que le diable l'emporte!
sperling chante et joue.
« Trallirum larum3, écoutez, « Trallirum larum, ma lyre. »
sabine s'est tournée pendant léchant et parle à Olmers. — Eli bien, cela nous manquait. Voici le veilleur de nuit. Vite derrière la lanterne.
(Us se cachent tant Lien que mal.)