‹ Théâtre choisi de Lessing et de KotzebueChapitre 417 sur 442 · SPERLING · texte numérisé non relu

SPERLING

« Holà! holà! ouvre, mon enfant !

« Dors-tu, mon amour, ou veilles-tu ?

« Quelles pensées as-tu encore pour moi? « Et pleures-tu, ou ris-tu2? »

sabine, bas. — Est-ce que ce serait à mon adresse?

sperling. — Voilà les chères fenêtres derrière lesquelles demeure mon amour. Tout est noir et silencieux. Peut-être que ses yeux victorieux se sont déjà fermés.

sabine. — Entendez-vous, monsieur? victorieux!

olmers. — Il ne m'apprend rien de nouveau.

sperling. — De tendres mélodies doivent entourer de prestige le sommeil de la chaste jeune fille.

(Il accorde son violon.)

sabine. — Hélas f II veut jouer une sérénade. Cet homme est capable de réveiller tout le monde en raclant ainsi. olmers. — Que le diable l'emporte!

sperling chante et joue.

« Trallirum larum3, écoutez, « Trallirum larum, ma lyre. »

sabine s'est tournée pendant léchant et parle à Olmers. — Eli bien, cela nous manquait. Voici le veilleur de nuit. Vite derrière la lanterne.

(Us se cachent tant Lien que mal.)

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