SCÈNE VI M. STAAR à la fenêtre, LES PRÉCÉDENTS
M. staar, en regardant au-dessus de lui. — Mon voisin, ne faites- pas tant de vacarme. Les pauvres bètes dans l'étable sont inquiètes.
madame staar. — Et vous troublez les gens dans le recueillement.
sperling. — J'ai voulu jouer une sérénade pour ma fiancée.
madame staar. — Eh ! il y a longtemps qu'elle dort.
(Elle ferme la fenêtre, et de loin on entend les derniers sons de sa prière.)
m. staar. — Aujourd'hui, nous nous en sommes donné un peu trop. Il va être bientôt dix heures.
sterling. — Qui en est la cause, sinon cet aventurier de la Résidence?
saisine, à Olmers. — C'est vous.
m. staar. — Et cette jeune personne sans cervelle, dont les yeux se ferment les autres jours à huit heures,
olmers, à Sabine. — C'est vous.
sperling. — Il m'a presque semblé qu'elle ne quittait pas des yeux ce brigand.
SABINE, n Olmers. — C'est vous.
m. staar. — Hélas! on fait grand cas de sa modestie...
olmers. — Ceci vous regarde.
SPERLING. — Kl cependant nous supportons les impertinences de L'étranger,
saihne. — Ceci vous regarde.
m. staar. — Mademoiselle ma nièce a une grande idée d»1 sou minois,. .
olmers. — Retenez cela.
sperling. — El ce .M. Olmers, de ses phrases de philosophie.
sabine. — Inscrivez cria dans votre mémoire.
m. staar. — Demain, il t'a 1 1 1 que cela finisse.
SABINE. — Dieil le veuille!