ACTE IV, SCÈNE X
de prêter à une délinquante des livres de la part de l'autonte? '
veutHr?rATR;^'r°n Dieu! ,En C° moraent tout Ie m™^ veut lue! Les délinquants s'ennuient aussi bien qued'au-
res personnes. Par charité, je lui ai donné de temps en
temps un brigand ou telle autre merveille P
le bourgmestre. — C'est excellent !
» SïïïïSKi ~ 0ne magnifique piaé! Eiie est aiiéc
M. STAAR. -- Quoi?
le bourgmestre. - Elle a fait une trouée dans le mur. klaus. — Elle m a volé mes jambons '
^BOURGMESTRE. Et e„e ^^ — .^ ^
M. STAAR. — - Moi ?
le bourgmestre. - Tenez, tenez, prenez la lanterne mon frère, et lisez. ««"iiwiie,
M. STAAR /«Y.
sterling, à la fenêtre. - Qui murmure? qui chuchote' qui bourdonne? qui fait ce ramage?
hie^ wTT' ? l°yT SperUnV- - Là' llous voilà men! Tous les tous de kraehwmkel vont se réveiller
su™"?6' ~~ QUe VOiS"Je? qU'enteilds"Je? q^ faut-il
le bourgmestre. -Si monsieur est bien sur ses jambes il peut descendre et courir après elle.
sperling. - Est-ce que ma fiancée s'est échappée 9 J arrive sur les ailes de l'ouragan.
(Il ferme la fenêtre.)
le bourgmestre, à Staar. - Eh bien, qu'en dites-vous? m. staar. — Mon frère, vous me voyez rempli d'éton nement. '
le bourgmestre. - Qu'est-ce que cela me fait? Je ne puis pas le mettre au poteau, votre étonnement !