‹ Théâtre choisi de Lessing et de KotzebueChapitre 426 sur 442 · ACTE IV, SCÈNE X · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE X

de prêter à une délinquante des livres de la part de l'autonte? '

veutHr?rATR;^'r°n Dieu! ,En C° moraent tout Ie m™^ veut lue! Les délinquants s'ennuient aussi bien qued'au-

res personnes. Par charité, je lui ai donné de temps en

temps un brigand ou telle autre merveille P

le bourgmestre. — C'est excellent !

» SïïïïSKi ~ 0ne magnifique piaé! Eiie est aiiéc

M. STAAR. -- Quoi?

le bourgmestre. - Elle a fait une trouée dans le mur. klaus. — Elle m a volé mes jambons '

^BOURGMESTRE. Et e„e ^^ — .^ ^

M. STAAR. — - Moi ?

le bourgmestre. - Tenez, tenez, prenez la lanterne mon frère, et lisez. ««"iiwiie,

M. STAAR /«Y.

sterling, à la fenêtre. - Qui murmure? qui chuchote' qui bourdonne? qui fait ce ramage?

hie^ wTT' ? l°yT SperUnV- - Là' llous voilà men! Tous les tous de kraehwmkel vont se réveiller

su™"?6' ~~ QUe VOiS"Je? qU'enteilds"Je? q^ faut-il

le bourgmestre. -Si monsieur est bien sur ses jambes il peut descendre et courir après elle.

sperling. - Est-ce que ma fiancée s'est échappée 9 J arrive sur les ailes de l'ouragan.

(Il ferme la fenêtre.)

le bourgmestre, à Staar. - Eh bien, qu'en dites-vous? m. staar. — Mon frère, vous me voyez rempli d'éton nement. '

le bourgmestre. - Qu'est-ce que cela me fait? Je ne puis pas le mettre au poteau, votre étonnement !

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