‹ Théatre choisi de MolièreChapitre 11 sur 744 · SCÈNE PREMIKHE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIKHE

MASCARILLE

J'ai commencé pour vous un hardi stratagème:

Votre père fait voir une paresse extrême

A rendre par sa mort tous vos désirs contents i;

Je viens de le tuer (de parole, j'entends) :

Je fais couru' le bruit que d'une apoplexie

Le honhonnuc surpris a quitté cette vie

Mais avant, pour pouvoir mieux feindre ce trépas,

J'ai fait que vers sa grange il a porté ses pas;

On est venu lui dire, et par mon arlilice.

Que les ouvriers- qui sont après son édifice.

Parmi les fondements ([u'ils eu jettent encor.

Avaient fait par hasard rencontre d'un trésor;

1. Mascarille prèlo ici à I^i'Iie un sentiment odieux, et ijui d'ailleurs iui est étranger : son amour du i)laisii' n'en a pas encore l'ail im mauvais fils.

2. Oitvi'iers no compte ici que nour deux syllabes; c'était aussi la quantité du mot aanglier.

4 i.i'Tornni-

il a vol(* d'ahon] ; o\ cnninio à la cainnaf,mo

Tout son inonde à pirsonl, hors nons deux, raccompagno,

Dans l'esprit d'nn chacun* je le tue aujourd'hui,

Et produis- ini l'antônic enseveli poui- lui.

Enfin je vous ai dit à cpioi je vous engage.

Jouez bien votre rôle; et, jiour mon personnage',

Si vous apercevez que j'y inanciue d'un mol,

Dites absolument tpie je ne suis qu'un sot.

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