SCÈNE PREMIKHE
MASCARILLE
J'ai commencé pour vous un hardi stratagème:
Votre père fait voir une paresse extrême
A rendre par sa mort tous vos désirs contents i;
Je viens de le tuer (de parole, j'entends) :
Je fais couru' le bruit que d'une apoplexie
Le honhonnuc surpris a quitté cette vie
Mais avant, pour pouvoir mieux feindre ce trépas,
J'ai fait que vers sa grange il a porté ses pas;
On est venu lui dire, et par mon arlilice.
Que les ouvriers- qui sont après son édifice.
Parmi les fondements ([u'ils eu jettent encor.
Avaient fait par hasard rencontre d'un trésor;
1. Mascarille prèlo ici à I^i'Iie un sentiment odieux, et ijui d'ailleurs iui est étranger : son amour du i)laisii' n'en a pas encore l'ail im mauvais fils.
2. Oitvi'iers no compte ici que nour deux syllabes; c'était aussi la quantité du mot aanglier.
4 i.i'Tornni-
il a vol(* d'ahon] ; o\ cnninio à la cainnaf,mo
Tout son inonde à pirsonl, hors nons deux, raccompagno,
Dans l'esprit d'nn chacun* je le tue aujourd'hui,
Et produis- ini l'antônic enseveli poui- lui.
Enfin je vous ai dit à cpioi je vous engage.
Jouez bien votre rôle; et, jiour mon personnage',
Si vous apercevez que j'y inanciue d'un mol,
Dites absolument tpie je ne suis qu'un sot.