Brocards, plaisanterie mordante et agressive
DORINE
C'est une conscience Que (lo vous laisser faire une telle alliance.
ORGOX.
Te tairas-tu, serpent, dont les traits cITrontés...?
DOr.INE.
Ah! vous êtes dévot, et vous vous emportez?
or.r.oN.
Oui, ma bile s'échaufTc à toutes ces fadaises. Et tout résolument je veux que tu te taises.
DOniNE.
Soit. Mais, ne disant mol, je n'en pense pas moins.
oni;o.\.
Pense, si tu le veux ; mais applique tes soins
(Se rcloiirnant ve;'s sn fille.)
A ne m'en point parler, ou... : suftit. Comme sage S J'ai pesé mûrement toutes choses.
DORINE
J'enrage De ne pouvoir parler.
(Elle se l:iit lorsqu'il tourne la tête.) or.GON.
Sans être damoiseau, Tartuffe est fait de sorte....
DORINE
Oui, c'est un beau museau.
our.oN.
Oue quand tu n'aurais mémo aucune sympathie Pour tous les autres dons....
(Il se tourne devant elle, et la regarde les bras croisds.) 1 Eu qualité d'homme sai^e.