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ACTE ri, SCÈNE IV

MAP.IA>'E, en donnant aussi sa main.

De quoi sert tout cela?

DORINE

Mon Dieu, vite, avancez.

Vous vous aimez tous deux plus que vous ne pensez,

VALtRB.

-Vais ne faites donc point les^ ciios.es avec peine. Et regardez un peu les gens sans nuilo haine.

(Jlariane tourne l'œil siu- Valèrc et. fait un petit sourire.) ConiNE.

Avons dire le vrai, les amants sont bici. fous !

"■' çà n'ai-je pas lieu de nie plaindre de vous?

jtour n'en point mentir', n'ètes-vous pas méchaute ; • vous plaire à me dire une chose afnigeaiUe?

3IAr.IANE.

Mais vous, n'ètes-vous pas l'homme le plus ingm!...?

DORISE

Pour une autre saison - laissons tout ce débat, Et songeons à parer ce fâcheux mariage.

MARIAGE

li— nous donc quels ressorts il faut mettre en usage.

DOP.INE.

Viîus en ferons agir de toutes les façons. \ litre père se moc[ue, et ce sont des chansons : .Mais pour vous, il vaut mieux qu'à son extravagance f*'un doux consentement vous prêtiez l'apparence, Atin qu'en cas d'alarme il vous soit plus aisé

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