On dit aussi : â ne vous^ point mentir
-2. .SVmore sipnifîe souvent, au svii° siècle, moment favorable, opportun. Vojez p. llj note 3.
De tirer en longueur ce! hymen proposé.
En altrapanl du temps, à tout on remédie.
Tantôt vous jjayerez de quelque maladie,
Qui viendra tout à coup et voudra des délais;
Tantôt vous payerez de présages mauvais :
Aous aurez l'ait d'un mort la rencontre lâcheuse,
Cassé quelque miroir, ou songé d'eau l)ourl)euse'.
Entin le bon de tout, c'est qu'à d'autres qu'à lui
On ne vous peut lier, que vous ne disiez « oui » .
Mais pour mieux réussir, il est bon, ce me send)le,
Qu'on ne vous trouve point tous deux parlant ensemble.
(A Valère.)
Sortez, et sans tarder employez vos amis, Pour vous faire tenir ce qu'on vous a promis. Nous allons réveiller les efforts de son frère, Et dans notre parti jeter la belle-mère. Adieu.
VAIJ:I!E, iiMariane.
Quelques efforts que nous jiréparions tous, Ma plus grande espérance, à vrai dire, est en vous.
MAiilANE, à Valero.
Je ne vous réponds pas des volontés d'un père ; Mais je ne serai point à d'autre qu'à Valère.
VALÈRE
Que vous me comblez d'aise ! El quoi que puisse oser....
DOIVINE.
Ah 1 jamais les amants ne sont las de jaser. Suriez, vous dis-je.
1. Il e.sl fait allusion aux supoistiUons dece genre dans leDépii amoureux [S, vil, où Jlascarille se plaint d'avoir « songé de perles défilées, d'œufs cassés », et dans les Amants maipufiqKes, où Clitidas dit à .Aristione: « Cette nuit, j'ai songé de poisson mort et d'œufs cassés, et j'ai appris du seigneur .\naxariiuo qui; les œuCs cassés et le pois.'iou mort gigniiient raaleuconlro »,