‹ Théatre choisi de MolièreChapitre 235 sur 744 · SCENE m ORGO>:, ELMIRE. MMIA^'E, GLÉANTE, DORIN'E · texte numérisé non relu

SCENE m ORGO>:, ELMIRE. MMIA^'E, GLÉANTE, DORIN'E

ORGON

lia ! je me léjouis de vous voir assemblés : (A Mariane.)

Je porte en ce contrat- de quoi vous faire rire, Et vous savez déjà ce que cela veut dire.

MARIANE, à tJfenoux.

Mon père, au nom du Ciel, qui connaît ma douleur.

Et par tout ce qui peut émouvoir votre cœur,

Relàchez-vous un peu des droits de la naissance'.

Et dispensez mes vœux de cette obéissance* ;

l\e me réduisez point par cette dure loi

Jusqu'à me plaindre au Ciel de ce que je vous doi,

Et cette vie, hélas ! que vous m'avez donnée,

^e me la rendez pas, mon père, infortunée.

Si, contre un doux espoir que j'avais pu former.

Vous me défendez d'être à ce que j'ose aimer,

voir une mnlirieuse réminiscence de l'entretien de Molière et du président de Laiaoignon, que celui-ci rompit en ces ternies : « Monsieur, vous voyez qu'il est près de midi : je manquerais la messe si je m'arrêtais plus longtemps ».

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