SCENE m ORGO>:, ELMIRE. MMIA^'E, GLÉANTE, DORIN'E
ORGON
lia ! je me léjouis de vous voir assemblés : (A Mariane.)
Je porte en ce contrat- de quoi vous faire rire, Et vous savez déjà ce que cela veut dire.
MARIANE, à tJfenoux.
Mon père, au nom du Ciel, qui connaît ma douleur.
Et par tout ce qui peut émouvoir votre cœur,
Relàchez-vous un peu des droits de la naissance'.
Et dispensez mes vœux de cette obéissance* ;
l\e me réduisez point par cette dure loi
Jusqu'à me plaindre au Ciel de ce que je vous doi,
Et cette vie, hélas ! que vous m'avez donnée,
^e me la rendez pas, mon père, infortunée.
Si, contre un doux espoir que j'avais pu former.
Vous me défendez d'être à ce que j'ose aimer,
voir une mnlirieuse réminiscence de l'entretien de Molière et du président de Laiaoignon, que celui-ci rompit en ces ternies : « Monsieur, vous voyez qu'il est près de midi : je manquerais la messe si je m'arrêtais plus longtemps ».