D'hidustrie. f*ar ruse
2. Le contrat de mariage de Tartuffe et de Mariane, dressi'' par Orgon, et auquel il ne manque plus que la signature do la jeune tille.
5. Des droits que ma naissance vous a donnrs sur moi. 4. Relevez-rnoi, du moins sur ce point (son iuariage avec Tartufl'e),du vœu d'obéissance ttue je vous ai t'ait.
2^8 TAHTITFE.
Au moins, par vos bontés, qu'à vos genoux j'implore, Sanvez-moi du tourment d'être à ce que j'altlione , Et ne nie poilez point à quelque désespoir, En vous servant sur moi de tout votre pouvoir.
OUGON, se sentaiU nU<-iKlrif.
Allons, ferme, mon ca;ur, point de faiblesse humaine.
JIAKIANE.
Vos tendresses pour lui ne me font point de peine; Faites-les éclater, donnez-lui votre bien. Et, si ce n'est assez, joignez-y tout le mien: J'y consens de bon cœur, et je vous l'abandonne; Mais au moins n'allez pas jusques à nui peisonne, Et soutTrez (pi'un couvent dans les austérités Use les tristes jours que le Ciel m'a comptés.
ORGON
Ah! voilà justement de' mes religieuses, Lorsqu'un père combat leurs llammes amoureuses! Debout! Plus votre cœur répugne à l'accepter, Plus ce sera pour vous matière à mériter: Mortifiez vos sens avec ce mariage.
Et ne me rompez pas la tête davantage.
BOUINE.
!\Iais quoi...?
ORGON
Taisez-vous, vous; parlez à votre écot*: Je vous défends tout net d'oser dire un seul mot.
1. Voitù (le. sens partilif, voilà une de : « Voilà de mes damoiseaux flouets qui n'ont non plus de vijiueur (juo des poules. « IL'Avare. acte 1, se. iv)
2. A ceux de votre compagnie. « On dit proverbialement h ceux qui viennent interrompre l'entretien d'autres gens : jnirlez à voire écol, pourdire allez entretenir votre compagnie, n IViketièhe. Diclionii. 1690.) Ce mol t'c(yi aurait donc fui) par désigner le groui)e de convives qui