‹ Théatre choisi de MolièreChapitre 315 sur 744 · ACTE T. SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE T. SCÈNE II

Et que, depuis longtemps, ceUe estime m'a mis

Dans un ardent désir d'être de vos amis.

Oui, mon cœur au mérite aime à ren:irc justice,

Et je brûle qu'un lien d'amitié nous unisse :

Je crois qu'un arai chaud, et de ma qualités

ÎS'est pas assurément pour être rejeté.

C'est à vous, s'il vous plait, que ce discours s'adresse.

(En cet endroit AJceste parait tout rêveur, et semble n'entendre nas au'Oronte lui parle.)

ALCESIE.

A moi, Monsieur?

OliONTE.

A vous. Trouvez-vous qu'il vous blesse?

ALCESTE

'Son pas; mais la surprise est fort grande pour moi. Et je n'attendais pas l'honneur que je reçoi-.

OUO.NTE.

L'estime où je vous tiens ne doit pas vous surprendre, Et de tout l'univers vous la pouvez prétendre.

ALCESTE

Monsieur....

liRONTE.

L'Etat n'a rien qui ne soit au-dessous Du mérite éclatant que Ton découvre, en vous.

ALCESTE

Monsieur.,...

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