ACTE I, SCÉiNE II
AIXESTE.
C'est qu'ils ont l'art de fciiidrc; et uioi, j2 ne l'ai pas.
ORO.NTE.
Croyez-vous donc avoir tant d'esprit en partage?
ALCESTE
Si je louais vos vers, j'en aurais davan(af;e.
OliO.NTE.
'i nio passerai l)icu que a'ous les approuviez.
AI.CESTI
il faut l)ien, s'il vous plail. que vous vous on passiez.
OnoNTE,
voudrais liien, pour voir, que, de votre iuan!>rc, \ous en composassiez sur la même nialiirc.
ALCESTE
l'en pourrais, par nialheui-, f'aii'e d'aussi nn-chauts; Mais je nie garderais de les montrer aux ons.
OiiONTE.
Vous me parlez liien ferme, et cette suflisance....
ALCEnTE.
\ litre part que chez moi cherchez qui vous oîiccnse.
ORO.NTE.
Mais, mon petit Monsieur, prenez-le* un peu nu)ins haut.
AIXESTE.
Ma foi! mon grand Monsieur, je le prends comme il îaul.
I'î!ll.!NTE> se meUant oiUre-deux.
Ehl Messieurs, c'en est trop : laissez cela, de grâce. 1- Sur cette élLsion, voyoz le Tiirluffc. p. -278, note 1.
OIIONTE.
Ah! j'ai tort, je l'avoue, et je quitte la place. Je suis votre valet, Monsieur, de tout mon cueur.
ALCESTE
Et moi, je suis, Monsieur, votre humble scrvilcu'>