ACTE TV, SCÉ>'E T
Mais pour louer ses vers*,, je suis son serviteur*;
Et lorsque d'en mieux faire on n'a pas le bonheur,
On ne doit de rimer avoir aucune envie,
Qu'on n'y soit condamné sur peine de la vie'. »
Enfin toute la pràce et racconimodenient
Où s'est, avec effort, plié son sentiment,
C'est de dire, croyant adoucir bien son style :
« Monsieur, je suis fâché d'être si difficile.
Et pour l'amour de vous, je voudrais, de bon coeur,
Avoir trouvé tantôt votre sonnet meilleur. »
Et dans une embrassade, on leur a, jiour conclure,
Fait \'ite envelopper toute la procédure.
ÉI.IANTE.
Dans ses façons d'agir, il est fort sinpidior; Mais j'en fais, je l'avoue, un cas particulier, Et la; sincérité dont son âme se pique A quelque chose, en soi, de noble et d'héroïcpie. C'est une vertu rare au siècle d'aujourd'hui. Et je la voudrais voir partout comme chez lui.
PUU.INTE.
Pour moi, plus je le vois, plus surtout je m'étonne De cette passion on son cœur s'abandonne : De l'humeur dont le Ciel a voiUu le formerS
1. Boileau s'est souvemi de ce morceau dans sa satire ix, oij il dit de Ctiapelain :
Qu'on vante en lui l'honneur, la foi, la proliiti''....
On le veut, j'y souscris, et suis prêt à me taire: Mais que pour un modèle on montre ses étriLs. etc.