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ALCESTE. nULlME.
a;.ck<te.
La ivsoUuion on o<l prîso, vous dis-je.
raïuxTc.
Mais, quoi quo soit ce coup, faut-il qu'il vous obiige...?
AIXKSTE,
Non : vous avei beau fan o et beau me i aisonnor Rion do ce que jo dis« no n:o jK'ut dotonrnor; Tiv^p do porvorsitô rèjno au sièclo où nous soniuio; Et JO voïîx nio tirer du comuieiTO dos hommes. Quoi? conliv ma partie on vos! tout à la fois fhonnonr, h probité, la pudeur, et les lois: On publie on tous lieux rè<]uiiè do ma cause; Sur la foi de uîou di-oit - mon ànio se i'ej>dso : l>peudaut jo me vois trompe par le succès^: J'ai pour moi la justice, et je peixis mon pièces.' Un traître, dont oii sait la scandaleuse histoiiw Est sorti triomphant d'une fausseté noire! Toute la bonne foi cètlo à sa trahison ! 11 liMuvo. eu m'ègoi'geant, moyen d'avoir raison ;
1. Rien ne peut me dèloiimer «/.' '-'■ •■ ■ -■ ■' .?ts, c>st^-^ine du projet q«e j'ai forraè de renoncer à la s»- mes,
i S«r iii fiM «.V «OM droit : > .ace qwe j"ai dans nwn
droiil. Cf. C«.>rueilie ;
Je 3<i5^- coiame vous, sur /« foi de me* t^ht.
ô. Sfeccfi : êvènemenl. ifsae.