‹ Théatre choisi de MolièreChapitre 392 sur 744 · A (tire : je regrette votre absence · texte numérisé non relu

A (tire : je regrette votre absence

ô. Caractère : voyez, sur ce mot, p. 403, note 1.

LE ÎIISAMimOPE.

Quoi? fie cotte façon je vois qu'on inc déchire, Après tout ce qu'à moi je vous ai vu m'écrire? Et votre cœur, paré de beaux semblants d'amour, A tniii le genre humain» se promet tour à tour! Allez, j"étais trop dni)e. et je vais ne phis l'être. Vous me faites un bien, me faisant vous connaître J'y profite d'un cœur- qu'ainsi vous me rendez, Et trouve ma vengeance en ce que vous perdez.

(A Alceste.)

Monsieur, je ne fais jikis d'obstacle à votre flamme, El vous pouvez conclure atfaire avec Madame.

Certes, voilà le trait ^ du monde le plus noir; Je ne m'en saurais taire, et me sens émouvoir*. Voit-on des procédé.s qui soient pareils aux vétres? Je ne prends point <le part aux intérêts des antres; Mais Monsieur, que chez vous fixait votre lionheur, Un homme comme hii, de mérite et d'honneur. Et qui vous chérissaii avec idolâtrie.

Devait-il... 5?

1. A lotit le (jenre humai» : ce trait lait songer ;i Don Juan, dont il a éti- dit : « C'est l'éponseur du ffenre li«main ».

â. J'ai pour profit dans c^'tf aventure de repienJre un cœur, dont vous n'êtes pas digne.

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