‹ Théatre choisi de MolièreChapitre 412 sur 744 · os amants, Jupiter et AIcmène · texte numérisé non relu

os amants, Jupiter et AIcmène

49i AMPIIITHYO)).

Il faut, (Icpuis le lenips que je suis en chemin, (lu que mon maître ail pris le soir pour le nuilin, (kl ([ue trop tard au lit le blond Phéhus sommeille, Pour avoir trop pris de son vin.

MEUCir.E, à part.

Comme avec irrévérence

Parle des Dieux ce maraut !

Mon bras saura bien tantôt

Châtier cette -insolence.

Et je vais m'égayer avec lui comme il faut, En lui volant son nom, avec sa ressemblance.

Ah! par ma foi, j'avais raison :

C'est fait de moi, chétive créature!

Je vois devant notre maison Certain homme dont l'encolure* ^e me présage rien de bon.

Pour faire semblant d'assurance.

Je veux chanter un peu d'ici.

(li oliante; cl lorquc Mercure parle, sa voix s'affaiblit peu à peu.)

Qui donc est ce coquin qui prend tant de licence,

Que de chanter et m'étourdir ainsi?

Veut-il qu'à l'étriller ma main un peu s'applique?

SOSIE

Ce! homme assurément n'aime pas la musique.

MEr.ClT.E.

Depuis plus d'une semaine, Je n'ai trouvé personne à qui rompre les os;

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