ACTE III, SŒSE V
essuyer avec un tel époux ; mais cela n'est pas pour (iuror', et sa mort, croyez-moi, vous mettra bientôt en état d'en prendi'e un plus aimable, qui réparera toutes choses.
MARiANE. — Mon Dieu! Frosine, c'est une étrange alTaire, lorsque, pour être heureuse, il faut souhaiter ou attendre le trépas de quelqu'un, et la moil ne suit pas tous les projets^ que nous taisons.
FRosi.NE. — Vous moquez-vous? Vous ne l'épousez ([u'aux conditions de vous laisser veuve bientôt; et ce doit être là un des articles du contrat. Il serait bien inqtertinent de ne pas mourir dans trois mois. Le voici en propre personne.
jiAniANE. — Ail! Fio.-iiie, (pielle liyure!