‹ Théatre choisi de MolièreChapitre 474 sur 744 · Faquin, voyez le Tartuffe. |). 262, note · texte numérisé non relu

Faquin, voyez le Tartuffe. |). 262, note

ô. r.V'tait en elFet un usagf assez répandu. Voyez à ce sujet /t's /';rcieuses ridiculex. page u2, note ô et le Misanthrope, acte 111, se. iv, p. .i2u.

MOLIKHE. 1*J

578 I/AVAHE.

(■'tal ! et s'il l'aul diie ce (luo je sens, que j'ap]»r(''hondc celte vucl

FuosiNE, — Mais pourquoi, et quelle est votre inquiétude?

MAïuANE. — Hélas! me le demandez-vous? et ne vous figurez-vous point les alarmes d'une personne toute prête à' voir le supplice où l'on veut l'ail acher?

rnosiNE. — Je vois bien que, pour mourir agréableiiienf. Harpagon n'est pas le supplice que vous voudriez embrasser; et je connais à votre mine que le jeune blondin dont vous m'avez parlé vous revient un peu dans l'esprit.

MARiANE. — Oui, c'est Une chose, Frosine, dont je ne veux pas me défendre; et les visites ix^specîucuses qu'il a rendues chez nous ont fait, je vous l'avoue, quelque elfet dans mon âme.

FROSINE. — Mais avez-vous su quel- il est?

MARIANE. — Non, je ne sais point quel il est; mais je sais qu'il est fait d'un air à se faire aimer; que si l'on pouvait mettre les choses à mon choix, je le prendrais plutôt qu'un autre; et qu'il ne contribue pas peu à me faire trouver un tourment effroyable dans l'époux qu'on veut me donner.

FROSINE. — Mon Dieu! tous ces blondins sont agréables, et débitent fort bien leur fait^; mais la plupart sont gueux comme des rats; et il vaut mieux pour vous de prendre un vieux mari qui vous doinie beaucoup de bien. Je vous avoue (jue les sens ne trouvent pas si bien leur compte du côté que je dis, et cju'il y a quelques petits dégoûts à

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