ACTE lY, SCÈNE III
chantes à (jui je suis persuadé qu'cm ' ne saurail rien refuser.
MAuiAXE. — J'y ferai toul ce que je puis, el n'oublierai aucune chose.
SCLXE H
IIAlil'AC.O.N, CLÉANTI-, MAIUA.M:. LLISE. FIUISI.XE.
iiAiii'AcdN. — Ouais! mon lils Iiaise la main de sa prétendue belle-mère, et sa ]M"étendue belle-mère ne s'en défend pas fort. Y aurait-il quchpie mystère là-dessous'?
ÉLISE. — Voilà mon père.
uAUPAcoN. — L(! carrosse est loul prêt. Vous pouvez partir quand il vous plaira.
CLÉAXTE. — Puisipie vous n'y allez pas, mon père, je m'en vais les conduire.
HARPAGON. — >'on, demcurcz. Elles iront bien toutes seules; el j'ai besoin de vous.
SCKNE m
HAKPACO.N, CLÉANTE.
UAP.PAf;oN. — (» çà, intérêt de belle-mère à part, que te semble à toi de cette personne'?
ci.ÉANTE. — Ce qui m'en semble?
HARPAGON. — Oui, (le SOU air, de sa taille, de sa beauté, de son esprit.
ci-ÉANTE. — La, la.
HARPAGON. — Mais cncorc?
cLÉANTE. — A vous en parler franchement, je ne l'ai pas trouvée ici ce que je l'avais crue. Son air est de franche coquette; sa taille est assez gauche, sa beauté très mé-