UNE MUSICIENNE ET DEUX MUSICIENS
Un cœur, fions l'amoureux empire. De mille soins est toujours ocjHé :
On dit qu'avec plaisir on luntjuil, on soupire;
Mais, quoi qu'on puisse dire.
Il n'est rien de si doux que notre liberté.
■ l'KKMIKl! MUSICIEN.
// u'csl rien de si doux que les tendres ardeurs Qui font virre deux cœurs Dans une même enrir.
On ne peut être heureux sans amoureux désirs : ùtez l'amour de la vie.
Vous en âtez les plaisirs.
SECOND MUSICIEN
// serait doux d'entrer sous l'amoureuse loi, Si l'on trouvait en amour de la foi; Mais, hélas! à rigueur cruelle!
On ne voit point de bergère fidèle ; Et ce sexe inconstant, trop indigne du jour. Doit faire pour jamais renoncer à l'a mou i\