‹ Théatre choisi de MolièreChapitre 541 sur 744 · ACTE III, SŒyE III · texte numérisé non relu

ACTE III, SŒyE III

Nicoi-E. — De grâce, Monsieur, je vous prie de me laisser riro. lli, lii, lii.

MONSIEUR joi RD.UN. — Si je le ]treiKls

NICOLE. — Mdiisiciii- eiir, je crèverai, ai, si je; m; ris. lli, lli. hi.

MONsiELK JoLiiDAiN. — Mais a-l-oii jaiuais vu une pendarde connue celle-là? qui me vient rire insolemment au liez, au lieu d(> i-ecevoir mes ord?'3s?

NICOLE. — Que voule'^-vous que je lasse. Monsieur .'

MONsiEiii joii'.DAiN. — (JiK! tu soiigcs, co([uiiie, à préparer ma maison pour la coiiii)agnie qui doit venir tantôt.

NICOLE. — Ah, par ma foi! je n'ai plus envie de rire; et toutes vos compagnies t'ont tant de désordre céans, que ce mot est assez pour me mettre en mauvaise humeur.

MONSiErr, joir.DAiN. — Ne dois-je point pour toi fermer ma porte à tout le monde?

NICOLE. — Vous devriez au moins la fermer à certaines gens.

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