‹ Théatre choisi de MolièreChapitre 603 sur 744 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Los doux joLincs pens Octave et Léaiidre, qui ont mis à pi olit, pour coiuMiottrc cent sottises, l'absence de leurs pères Argaute et GéroiUe, n'ont pas seulement besoin de se les faire pardonner : il leur faut encore de l'argent poiu* couliiuier leurs folies et satisfaire d'impiloyjdjles créanciois. Scapin s'est jrénércuscmcnt chargé de les liier d'embarras. Il s'attaque d'abord à Arganle, qui veut faire casser le mariaf;e contracté par son fils Octave sans son autorisation. Sca|)in détournera le vieillard de ce projet en lui représentant les lenteurs dispendieuses de la justice; il lui conseillera de s'entendre avec le frère de la jeune épousée, un prétendu spadassin qui n'est autre que le valet d'Octave déguisé. Effrayé par les menaces de ce coupe-jarret. Argantc consentira à lui donner deux cents pis!o!cs : aufani de gagné pour Octave.

ARGAMTE, SC.\ri.N.

sc.vpi.N, à part. — Le voilà qui rumine.

AUGANTE, se croyant seul. — Avoir si peu de conduite et de considération"! S'aller jeter dans un engagementcoinme celui-là! Xh, ah, jeunesse inipertinenle!

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