ACTE m. SCENE III
?armi piusieurs autours qu'au i^ilais' on révère; Jiais jamais, dans ses vers, il ne te laisse en paix, Et l'on l'y voit partout èirr en I)ulle à ses traits.
C'est par ià que j'y tiens un rau^ j)Ius lionoraMe. n te met dans la foule, ainsi qu'un miséraltle, 11 croit que c'est assez d'un coup pour t'accabler, Et ne t"a jamais l'ait l'honneur de redoubler; Mais il m'attaque à part, comme un noble adversaire Sur qui tout son effort lui sendile nécessaire; Et ses coups contre moi redoublés en tous lieux Montrent qu'il ne se croit jamais victorieux.
VAIlMS.
Ma plume l'apprendra quel honnne je |)uis être.
TiUSSOTlN.
Et la mienne saura le faire voir ton maîlre.
VAIlllS.
Je te délie en vers, prose, grec, cl latin-.
TIÎISSOTIN.
lié bien, nous nous verrons seul à seul chez Barhin^.
I t aussi ceUe allusion au cénacle littéraire qui se réunissait chez Ménage tous les mercredis :
Chapelain veut rimer
Mais bien que ses durs vers d'épithètes enllés Soient des moindres grimauds chez Ménage siffles.
(Satire IV.)