ACTE V. SCÈNE II
Nous allons voir bientôt coniment ira l'afTaire, F( l'on a là dodans t'ait venir \o notairo.
SCKM- II CllliVSAU:. Cl.lTA.NDIU:. MARTINE, HENRIETTE.
Ah, ma tille! je suis \>\vn ais(> do vous voir. Allons, V(Mioz-vous-en taire votre devoir, Et souniellre vos vœux aux volontés (Eun ik'mv. .le veux, je veux apprendre à vivre à votre mère, El, pour la mieux braver, voilà, malgré ses dents', Martine que j'amène, et rétablis céans.
UENRIETTE.
Vos résoUitions sont dignes de louange.
Gardez que celte humeur, mon père, ne vous change;
Soyez ferme à vouloir ce que vous souhaitez, '
Et ne vous laissez point séduire à vos bontés*;
Ne vous relâchez pas, et faites bien en sorte
D'empêcher (pie sur vous ma usère ne l'emporte.
CUr.YSALE.
Commeii! ? Me prenez-vous ici pour un benèl?
HENRIETTE
M'en préserve le Ciel !
CHnVSALE.
Suis-je un fa(', '-'il vous plaît?
1. Malgré s::s ('mis. en di'pil d'elle. Sganarello dit de même dans lo Méflecht mnlqré l:d (III, i) : <• Ils m'ont fait médecin mahjrc mex dents. «
2. Ne vous laisst'iî point entraîner, latin srfhirrrr. à ia bonté qui vous est naturelle; l>o?}tc' est ici un synonyme poli de faiblesse.