I. Tout ce passage rappelle Y Amour mtdecin (a. I, se. iv
Je veux me marier. Riche comme je suis, On me vient tous les jours proposer des partis Qui paraissent pour moi d'un très grand avantage : Mais je réponds toujours qu'un autre amour m'engage
{A Agathe.) Que mon cœur, prévenu de ta rare beauté. Pour toi seule soupire, et que, de ton côté Tu n'adores que moi.
AGATHE
Comment donc !
ALBERT
Oui, mignonne.
J'ai déclaré l'amour qui pour moi t'aiguillonne.
AGATHE
Vous avez, s'il vous pl^t, dit...
ALBERT
Qu'au fond de ton cœur Pour moi tu nourrissais une sincère ardeur.
AGATHE
Votre discrétion vraiment ne paraît guère.
ALBERT
On ne peut être heureux, belle Agathe, et se taire.
AGATHE
Vous ne deviez pas faire un tel aveu si haut.
ALBERT
Et pourquoi, mon enfant ?
AGATHE
C'est que rien n'est si faux.
Et qu'on ne peut mentir avec plus d'impudence.
Vous ne m'aimez donc pas?
AGATHE
Non : mais, en récompensa'.
X, En ftcompen^e : en compensation.