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SCÈNE VIII MARIONNETTE, RABÀTJOIE

Les gendarmes ont emmené Idiot tandis (pie Bouchetrou et Placard ' ont emporté Cuii \cnii.

M Altl(t.\M;ili;, rj.urr.

Je le suivrai partout, à Pantoise, à Paris,

A Sentis, ù Béarnais, quelque pari qu'on le mène,

.le le suivrai partout. Dieu! comme il se démène I

Je sens ;ï cet aspecl s'égarer ma raison.

Idiot, i'"ii \a donc t€ fourrer en prison !

MARIONNETTE. 271

Ah ! grand Dieu ! le ciel môme est sourd à ma prière.

A Rabatjoie.

Mais, toi! que fais-tu là, Momus de cimetière? On m'a pris mon amant. Tu vois !

RABATJOIE.

Je réfléchis.

MARIONNETTE

Qu'en va-t-on faire? hélas !

RABATJOIE.

Peut-être du hachis.

C'est un acte arbitraire, affreux, abominable.

RABATJOIE.

Tranchons le mot; disons: un acte pitoyable.

Elle prend le bras de Babatjoie, et ils sortent tous deux en sautillant.

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