SCÈNE IV
L'OLIVE, seul.
Il est à plaindre, et je conçois que c'est une triste occupation que celle de courir après sa maîtresse. Il n'en est pas de même d'une femme ; et, plût au Ciel que pendant notre voyage d'Italie, la mienne, qui ne sait ce que je suis devenu, se fût mis en tête de quitter Paris ! je ne la chercherais pas où je croirais la pouvoir trouver I Mais, qu'estceci? Voilà, je crois, le valet du père de mon maître. D'où sort-il, et que cherche-t-il dans un quartier si éloigné ?