ACTE I, SCÈNE III
LÀ MEUNIÈRE
N'est-il pas vrai ? Que je sis bian aise que vous agréais ma résolution ; car, au bout du compte, j'ai de la confiance en vous, du respect, de la croyance ; et si vous m'aviais contredit, je n'en aurais toujours rian fait qu'à ma tête, et ça eut été désagriabie. En vous remarciant, Mon^ieu le Bailli, je vous prie de la noce. Je sis votre servante.
LE BÂILLI.
Jusqu'au revoir, Madame la Meunière.