SCÈNE VII. — ALVAREZ, ALZIRE
ALZIRE, se jetant à genoux.
Seigneur, j'embrasse vos genoux.
C'est à votre vertu que je rends cet hommage, Le premier où le sort abaissa mon courage. -» JT" j:r::^ Vengez, seigneur, vengez sur ce cœur affligé L'honneur de votre fils par sa femme outragé. Mais à mes premiers noeuds mon âme était unie ; Hélas ! peut-on deux fois se donner dans sa vie '?