‹ Théâtre choisi illustréChapitre 115 sur 191 · ACTE IV · texte numérisé non relu

ACTE IV

Des armes du soldat qui conduisait ses pas

Il a couvert son front, il a cliargé son bras.

Il s'éloigne : à l'instant le soldat prend la fuite ;

\'otre amaiit au palais court et se précipite ;

Je le suis en tremblant parmi nos ennemis,

Parmi ces meurtriers dans le sang endonnis,

Dans l'horreur de la nuit, des morts, et du silence.

Au palais de Gusman je le vois qui s'a\ance ;

Je l'appelais en vain de la voix et des yeux ;

Il m'échappe, et soudain j'entends des cris affreux :

J'entends dire : « Qu'il meure ! » On court, on vole aux armes,

Retirez-vous, madame, et fuyez tant d'alarmes ;

Rentrez.

ALZIRE

Ah ! chère Émire. allons le secourir.

ÉMIRE

Que pouvez-vous, madame ? O ciel !

"~ ALZIRE

Je puis mourir.

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