ACTE II — IT'J
Mais il est tout-puissant ; mais rien ne lui résiste : Il est sans héritier, et vous aimez Égisthe.
MÉROPE
Ah ! c'est ce même amour, à mon cœur précieux, Qui me rend Polj-phonte encor plus odieux. Que parlez- vous toujours et d'hymen et d'empire? Parlez-moi de mon fils, dites-moi s'il respire. Cruel ! apprenez-moi...
EURYCLÈS
Voici cet étranger Que vos tristes soupçons brûlaient d'interroger.