‹ Théâtre choisi illustréChapitre 158 sur 191 · SCÈNE PRExAIIÈRE. — NARBAS. ^ 'V J ^ J · texte numérisé non relu

SCÈNE PRExAIIÈRE. — NARBAS. ^ 'V J ^ J

O douleur ! ô regrets ! ô vieillesse pesante! ^ fj^-*"^ i/^^'^'*^

Je ïTârpïTrërenir cette fougue impriidente, t^ , .tj,* ^'

Cette ardeur d'un héros, ce courage emporté, ;, ■ '' ^'. ^ '

S'indignant dans mes bras de son obscurité. .

Je l'ai perdu ! la mort mo l'a ravi peut-être. '•■ '' } ^ V

De quel front aborder la mère de mon maître? \- ■ ^

Quels maux sont en ces lieux accumulés sur moi \ V***^ ■■•'■

Je reviens sans Égisthe ; et Polyphonte est roi ! i ^. U-

Cet heureux artisan de fraudes et de crimes, '^■^ . j*^'*

Cet assassin farouche, entouré de victimes, 4/"

Qui, nous persécutant de climats en cUmats,

Sema partout la mort, attachée à nos pas.

Il règne ; il affermit le trône qu'il profane ;

Il y jouit en paix du ciel qui le condamne ! - -^^^,^:^

Dieux ! cachez mon retour à ses yeux pénétrants ; ^ax>^

Dieux ! dérobez. Égisthe au fer de ses tyrans : ^ CJ^ '^ ''

Guidez-moi vers sa mère, et qu'à ses pieds je meure! irt d.t-ï^,*/tt/

Je vois, je reconnais, cette triste demeure

Où le meilleur des rois a reçu le trépas.

Où son fils tout sanglant fut sauvé dans mes bras.

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