SCÈNE PRExAIIÈRE. — NARBAS. ^ 'V J ^ J
O douleur ! ô regrets ! ô vieillesse pesante! ^ fj^-*"^ i/^^'^'*^
Je ïTârpïTrërenir cette fougue impriidente, t^ , .tj,* ^'
Cette ardeur d'un héros, ce courage emporté, ;, ■ '' ^'. ^ '
S'indignant dans mes bras de son obscurité. .
Je l'ai perdu ! la mort mo l'a ravi peut-être. '•■ '' } ^ V
De quel front aborder la mère de mon maître? \- ■ ^
Quels maux sont en ces lieux accumulés sur moi \ V***^ ■■•'■
Je reviens sans Égisthe ; et Polyphonte est roi ! i ^. U-
Cet heureux artisan de fraudes et de crimes, '^■^ . j*^'*
Cet assassin farouche, entouré de victimes, 4/"
Qui, nous persécutant de climats en cUmats,
Sema partout la mort, attachée à nos pas.
Il règne ; il affermit le trône qu'il profane ;
Il y jouit en paix du ciel qui le condamne ! - -^^^,^:^
Dieux ! cachez mon retour à ses yeux pénétrants ; ^ax>^
Dieux ! dérobez. Égisthe au fer de ses tyrans : ^ CJ^ '^ ''
Guidez-moi vers sa mère, et qu'à ses pieds je meure! irt d.t-ï^,*/tt/
Je vois, je reconnais, cette triste demeure
Où le meilleur des rois a reçu le trépas.
Où son fils tout sanglant fut sauvé dans mes bras.