SCÈNE V. — NARBAS. EURYCLÈS
NARBAS
Que va-t-il faire * ? Hélas ! tous mes soins sont trahis ; Les habiles tyraixs ne sont jamais punis.
VoT. : Qu'ira-t-U faire ? Hélas
214 — MÉROPE
J'espérais que du Temps la maiu tardive et sûre Justifierait les dieux en vengeant leur injure*; Qu'Égisthe reprendrait son empire usurpe ; Mais le crime l'emporte, et je meurs détrompé. Égisthe va se perdre à force de courage ' : Il désobéira ; la mort est son partage.
EURYCLÈS
Entendez- vous ces cris dans les airs élancés?
NARBAS
C'est le signal du crime.
EURVCLèS
Écoutons.
NARBAS
Frémissez. \f %F ^ <^
La reine en expirant a prévenu sa honte ; Tel était son dessein dans son mortel ennui.
I , NARBAS
;? Ah ! son fils n'est donc plus? Elle eût vécu pour lui.
EURYCLÈS
ILc bruit croît, il redouble, il vient comme un tonnerre Qui s'approche en grondant, et qui fond sur la terre. \
NARBAS
J'entends de tous côtés les cris des combattants. Les sons de la trompette, et les voix des mourants; Du palais de Méropc on enfonce la porte. ^
EURYCLÈS ^y^ y
Ah ! ne voyez-vous pas cette cruelle escorte, Qui court, qui se dissipe, et qui va loin de nous ?
NARBAS "^ ^ J^ «^
Va-t-elle du tyran servir l'affreux courroux ? j^ '
T. Vof. : De la race des rois viendrait venger riajure.
s. Var. : Gel J ainsi cl«6 michaots protégM-vous la rage?
Garder un avenir, ce monde est leur paxta^.