SCÈNE III. — ZAMORE, américains
ZAMORE
Des cieux enfin sur moi la bonté se déclare ;
Je trouve un homme juste en ce séjour barbare.
Alvarez est un dieu qui, parmi ces pervers.
Descend pour adoucir les mœurs de l'univers.
Il a, dit-il, un fils ; ce fils sera mon frère :
Qu'il soit digne, s'il peut, d'un si vertueux père !
O jour ! ô doux espoir à mon cœur éperdu !
Montèze, après trois ans, tu vas m'être rendu !
Alzire, chère Alzire, ô toi que j'ai servie !
Toi p>our qui j'ai tout fait, toi l'âme de ma vie.
Serais-tu dans ces lieux? hélas ! me gardes-tu ., ^
Cette fidélité, la première ^-^rfn? .^ — roilty*-"
Un costir 'infortuné n'est point sans défiance...
Mais quel autre vieillard à mes regards s'avance?