‹ Théâtre choisiChapitre 125 sur 178 · I. RsUhms : modestes, vtt^toetees · texte numérisé non relu

I. RsUhms : modestes, vtt^toetees

KSGSIARO -- I.

Et, pour mieux m'éclaircir, dans ce fâcheux état, Si c'était âme ou corps qui faisait ce sabbat. Je mis, un certain soir, à travers la montée, Une corde aux deux bouts fortement arrêtée : Cela fit tout l'efîet que j'avais espéré. Sitôt que pour dormir chacun fut retiré. En personne d'esprit, sans bruit et sans chandelle J'allai dans certain coin me mettre en sentinelle : Je n'y fus pas longtemps, qu'aussitôt patatras ! Avec un fort grand bruit, voilà l'esprit à bas : Ses deux jambes à faux dans la corde arrêtées Lui font, avec le nez, mesurer les montées. Soudain j'entends crier : A l'aide ! je suis mort ! A ces cris redoublés, et dont je riais fort. J'accours, et je vous vois étendu sur la place. Avec une apostrophe au milieu de la face ; Et votre nez cassé me fit voir par écrit Que vous étiez un corps et non pas un esprit.

ALBERT

Ah ! malheureuse engeance ! apanage du diable ! C'est toi qui m'as joué ce tour abominable : Tu voulais me tuer avec ce trait maudit?

LISETTE

Non ; c'était seulement pour attraper l'esprit.

ALBERT

Je ne sais maintenant qui retient mon courage. Que de vingt coups de poing au milieu du visage..

AGATHE, le retenant.

Eh ! monsieur, doucement.

ALBERT, à Agathe.

Vous pourriez bien ici.

Vous, la belle, attraper quelque gourmade aussi. Taisez-vous, s'il vous plaît.

{A part.) Pour punir son audace.

Il faut que de chez moi sur-le-champ je la chasse.

{A Lisette.) Qu'on sorte de ce pas.

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