‹ Théâtre choisiChapitre 91 sur 178 · NOTICE · texte numérisé non relu

NOTICE

Cette courte pièce, d'un comique franc et spirituel, i où la liaison ' l'activité des scènes ne laissent pas un instant de trêve {Saintecuve) y>, est imitée de la Mostellaria (le Revenant) de Plaute.

Regnard, en l'écrivant, s'est aussi inspiré de la Femme folle, ouvelle du conteur italien Bandello, et d'une histoire analogue zs Joyeux Devis de Bonaventure des Périers.

L'auteur donna cette pièce en supplément de son Démocritc oioureux, dont le demi-succès ne le satisfaisait point.

En l'absence du bonhomme Géronte, son fils Cliiandre mène yeuse vie, avec l'aide d'un certain marquis, vend les tapisseries

les tableaux de son père, emprunte aux usuriers pour fêter la Hle Lucile, qu'il veut épouser. Voilà que Géronte revient au ornent même où Clitandre donne un repas à sa belle dans la aison paternelle. Pour éloigner le vieillard, le valet de Clitandre, (erlin, imagine de lui dire que sa maison est hantée par des venants, et, pour justifier les réclamations des usuriers, explique le Clitandre a emprunté de l'argent pour acheter la maison de jmt Bertrand, tante de Lucile. De là un quiproquo comique entre f me Bertrand et Géronte, chacun des deux croyant, sur les dires r Merlin, que l'autre a la tète fêlée. Tout se découvre, mais éronie, remis en possession d'un trésor qu'on lui avait dérobé, irdonne tout.

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